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Les réunions « tuppergod » de LingerieLibertines.com

Le progrès et la modernité envahissent les foyers de nombreuses manières. Pendant les trente glorieuses, les dames se retrouvaient parfois entre copines, avec thé et petits gâteaux, pour découvrir ces boîtes en plastique très pratiques pour conserver les aliments au frigo. C’était le bon vieux temps des réunions tupperware !

Autre temps, autres moeurs, autres enjeux. Aujourd’hui c’est la sextoyisation de la France qui progresse petit à petit lors notamment des réunions tuppergod (j’adore ce nom…) !

Pour s’initier aux jouets intimes, on peut en effet faire confiance aux ressources d’internet (boutiques, commentaires d’utilisateurs…) ou rentrer dans un sexshop. Cependant, il existe des femmes qui, bien que tentées ou intriguées par ces joujoux, ne franchissent le pas. Pour elles, et pour tout simplement passer un excellent moment convivial entre copines (encore avec du thé et de bons petits gâteaux…), la réunion tuppergod qui permet de voir, toucher et apprivoiser ces joujoux est la meilleure des solutions.

Quelques boutiques de charme vous donnent la possibilité d’organiser ces réunions de shopping coquin, dont l’excellente Lingerie Libertine. Il vous suffit d’aller ici et de prendre contact avec Alexandra qui reviendra vers vous très rapidement.

En même temps vous découvrirez le site et son catalogue de lingerie (très sexy…), d’accessoires de plaisir, et de sextoys pour elle et lui. N’oubliez surtout pas la rubrique spéciale, nommée « sélection RMC », dans laquelle vous retrouverez nombre des produits testés et notés par les auditrices de l’émission radio de Brigitte Lahaye. Si tout ça ne vous donne pas des idées à propos de ce que vous voudrez essayer lors de votre prochaine réunion tuppergode…

Le porno japonais, vous connaissez ?

Pour moi le porno japonais est comme la bouffe du pays : bizarre. En fin de compte je suis incapable de dire si j’aime ou pas. C’est nippon ni mauvais (désolé…), c’est juste space. Cette appréciation remonte d’ailleurs à loin. Depuis le début, tous les productions érotiques ou pornographiques japonaises que j’ai vues étaient, au minimum, bien décalées.

Avant même d’avoir vu quoi que ce soit, j’étais au courant qu’au pays du Soleil Levant on pouvait s’acheter de petites culottes portées de lolitas afin de s’en faire des doudous ou de mouchoirs. De nos jours c’est assez courant, mais il y a 20 ans, le Japon était autant précurseur dans ce domaine que dans les walkmans.

Le premier film que j’ai du regarder était l’Empire des Sens de Nagisa Oshima. Alors je vous explique, à la fin une maîtresse tue son amant et lui tranche le sexe. Diantre! Ca commençait bien.

Par la suite, lors d’une de ces soirées glande sur le net en buvant de l’alcool, je tombai avec un ami sur une vidéo japonaise qui aurait pu s’intituler sexe et gastro-entérite. Malgré l’éthanol dans le sang qui normalement désinhibe et aide à relativiser, le traumatisme fut profond.

Ensuite ce fût moins trash mais tout autant bizarroïde. J’ai le souvenir d’un long clip, issue d’un film érotique, durant laquelle une femme nue s’épile manuellement. En très gros plan, vous voyez la petite pince à épiler attraper poil après poil sous les aisselles. Puis tirer doucement, avec la peau qui suit et s’étire… avant de lâcher prise brusquement. Stricto sensu, c’était très sensuel. Tellement qu’à chaque poil partant dans la pince je pensais « aie aie aie » en fronçant les sourcils. Mais encore une fois, plutôt curieux et incongru le délire…

Puis il y a encore d’autres choses. A force de regarder des épisodes de la série Deep Kiss, j’ai fini par me persuader que les Japonaises ne savaient pas embrasser. Et puis ces Japonaises, encore elles, dans tous les films pornos elles poussent de petits cris aigus à mi-chemin du chuintement de hamster et des ultra-sons. C’est très agaçant ! Et puis cette manie, aussi, de flouter systématiquement les parties génitales au Japon…

Vous l’aurez compris, il y a comme un gouffre culturel qui me sépare du porno japonais ! Mais je travaille assidument à le combler. Si vous aussi voulez découvrir les charmes, les exotismes et les us et coutumes du porno japonais, Nipporn.com est une bonne adresse pour commencer. Ce site, orienté vidéo hardcore, a largement ce qu’il faut de contenu exclusif et varié pour que vous vous fassiez une idée.

Il offre de plus l’avantage non négligeable de faire partie d’une énorme offre groupée dont fait partie le célèbre College Fuck Fest évoqué ici récemment. Au prix de 29,97$ par mois vous aurez donc cent fois de quoi faire. Et si le porno nippon n’est pas votre tasse de thé au jasmin, vous pourrez toujours détourner votre attention, par exemple, sur les grands sexe blacks ou les transexuels sud-américains.

Sayonara !

Pâques #2 : halte à la ségrégation des fesses au profit des seins !

Le site avait déjà reçu pas mal de courrier à ce sujet, mais il semble bien, au nombre de mails reçus hier, que la sélection d’oeufs de Pâques façon Abbywinters que nous avons mise dans un joli pitit slideshow ait été l’étincelle qui a fait déborder le vase.

Les accusations sont un peu outrancières, car accuser l’équipe d’OnEstPasDesAnges d’attitude ségrégationniste envers les fesses au profit des seins est exagéré. Cependant, nous tenons compte des remarques que nous font les lecteurs. Et nous devons reconnaître que certes, lorsqu’il s’agit en une ou deux photos de vous donner envie de visiter tel ou tel site, l’inclinaison des rédacteurs privilégie souvent la sensualité d’une poitrine à la courbure d’un fessier.

Tant qu’on y est, il n’y a pas ou peu de foufounes sur le site, mais ça c’est voulu par contre, c’est du teasing…

Soucieux de lever les suspicions de sectarisme anti-fesse pesant sur nous (et aussi pour fêter le 250ème article du blog !), nous vous présentons donc un autre petit plateau garni d’oeufs de pâques au grain de peau charmant et à la courbure tentante. Encore une fois les propriétaires de ces belles choses vous attendent chez Abbywinter Solo

Re-joyeuses Pâques !

Mais comment vont nos vieilles anglaises en corset ?

Manifestement, elles se portent comme des charmes depuis la dernière fois !

Figurez-vous qu’elles continuent plus que jamais de s’adonner à leur passe-temps favori : les films coquins dans lesquels elles se pavanent en pleines formes dans leur lingerie rétro. Et c’est tant mieux !

A l’époque de mon premier billet sur Lady Suspender, plus que l’aspect artisanal du site (qualité photo et vidéo), je trouvais qu’il manquait un peu de contenu, qu’il y avait un problème de quantité. Or, c’était il y a presque un an et demi ! Et depuis, nos amatrices british n’ont cessé de jouer au jeu, charmant devant une caméra, de « la vendeuse de lingerie à domicile qui aime les séances d’essayage un peu poussées ».

Autrement dit, ça devient vraiment intéressant…

Les gens qui aiment les vraies femmes (et pas les poupées…), ceux qui fantasment sur la lingerie rétro comme au bon vieux temps (corsets, gaines, portes jarretelles…) façon armure, feraient bien de s’inviter à un five o’clock tea en leur compagnie !

Pour ici pour visiter Lady Suspenders.

Jouissez en loucedé où vous voulez !

Que fait cette femme ?

Elle est la plage ? Oui en effet. Elle lit en laissant un soleil de fin d’après-midi lui caresser le dos ? Certes… Mais en plus, si ça se trouve, moi je vous dis qu’elle est peut-être en train de jouir…

Et bien vlà autre chose… Ils ont vraiment les idées mal placées sur ce blog !

En fait je vous explique. En écrivant mon billet précédent sur la boutique Sexy-Avenue, je m’étais promené au rayon des mini-stimulateurs. Et étant donné que ces joujous coquins offrent de nombreuses possibilités, bon ben voilà quoi, j’ai un peu trop laissé courir mon imagination…

Mais que sont donc ces petits stimulateurs ? Voyez-vous, dans le monde merveilleux des sextoys, il n’y a pas que des godemichets ou des vibros plus ou moins phalliques. Il y a aussi ces petits joujoux vibrants qui sont en quelques sortes les versions modernes des boules de Geisha.

Ils fonctionnent pour beaucoup de manière « interne » et se pilotent souvent grâce à une petite télécommande sans fil. Autrement dit, personne ne peut soupçonner quoi que ce soit, et l’activation, les changements de vitesse ou de vibration du stimulateur, peuvent se faire de manière discrète voire même être confiés à un tiers. A partir de là les possibilités de jeux complices et coquins sont sans fin.

Le fantasme du sexe en public, par exemple, est très répandu, mais demeure difficile ou compliqué en ce qui concerne le passage à l’acte pour ceux et celles qui seraient éventuellement tentés. Les petits appareils dont on parle en permettent une déclinaison soft, camouflée, drôle et très facile à vivre.

Evitez d’appuyer sur le bouton « on » quand Madame ou Mademoiselle est au volant, mais pour le reste, à la plage, sous le soleil des prochaines vacances, c’est tout bon !

Burningangel.com : le porno metal !

1ère chose : Ce billet est certifié 100% sans poisson d’avril.

2ème chose : En le lisant, veuillez mettre une musique de qualité. Je suggère un petit classique de Metallica.


Découvrez Metallica!

3ème chose : C’est tout on est parti…

C’est assez amusant d’observer les corrélations existant entre des styles de porno et des styles de musique. Sur un site glamour artistique exhibant des nymphes blondes de l’Est devant des soleils couchants vous aurez souvent du synthé new age à deux francs, du Vangélis de Prisunic. La quasi totalité du porno californien bigarré, quand à elle, collerait parfaitement avec du rap ou du R’n'B, musiques souvent lascives produites à la tonne dont la seule raison d’être est de bouger des fessiers rebondis. Et comme toutes les musiques ne sont pas égales question sex-appeal immédiat, la petite nana punk-rock tatouée, blafardement gothique, paumée et rebelle, est certes beaucoup moins présente sur le web rose.

Sortie tout droit d’un clip de Kiss, voici Joanna Angel !

Il y a cependant quelques sites qui défendent portent fièrement l’étendard du porno metal. Nous avons déjà parlé de Suicide Girls, il y a aussi le décalé Brandi Belle en qui je vois un côté R’n'R, voici maintenant peut-être le plus célèbre et le meilleur de tous BurningAngel.com, créé par la grande Joanna Angel.

Concrètement, qu’a donc le punk-rock-porno de différent ? Alors je vous rassure, la finalité est la même, c’est l’emballage tout autour qui change. Les modèles seront souvent tatoués, piercés avec des regards noirs du genre « qu’est-ce t’as ta ? ». On notera à ce sujet une petite propension à la caricature qui donne parfois l’impression de se retrouver face à des punkettes du début des 80′es, comme dans un concours de sosies de Nina Hagen… Ou bien c’est moi qui suis largué question looks actuels des jeun’s.

Le tout baigne aussi dans un esprit destroy et second degré sympa. Par exemple, Burning Angel est un réseau de 9 sites (abonnement aux 9 pour le prix d’un…) qui s’appellent par exemple « jouis sur mon tatouage », « baise moi dans la salle de bain », « le porno alternatif craint », « fête des chattes heavy metal »… Quel sympathique programme, vite, j’ai besoin une 15ème bière !

Dans la même idée, une des vidéos mises en avant en ce moment sur le site s’intitule « les mauvais musiciens me font mouiller ». N’importe qui ayant été jeune et ayant côtoyé des groupes débutants complètement nuls, et même pas fichus de s’accorder, percevra l’hommage non dénué de tendresse envoyé à ceux qui maintiennent allumée la flamme du Rock’n'Roll !

Si certains de ces sites sont récents et ne contiennent pas grand chose, Burning Angel existe depuis 2002 ce qui vous assure des tonnes de contenu photo et vidéo exclusif et la plupart du temps amateur, et ce pour 19,99$ par mois (je le rappelle, pour tout le réseau de sites…). Pour changer, offrez-vous donc un peu de porno sur fond de guitares saturées et de disto (en cliquant sur les photos…) !

Des vidéos lesbiennes qui ne manquent pas de mordant…

Après les torrides appareils dentaires, nous restons dans le sexe émail diamant avec un érotisme original à grandes canines.

Je suis en fait retourné chez TwilightWomen.com, le site indé des vidéos lesbiennes pas comme les autres, pleines de sentiments et d’émotions et plus du sexe. Oui, du porno avec de l’émotion, vous avez bien lu ! Si vous avez besoin de vous rafraîchir la mémoire, allez voir ici et ici… Et j’ai réalisé que j’avais omis de mentionner une série très originale parmi leur production déjà atypique, la série Lesbian Vampires (dans le section Beyond Twilight).

Cette incursion dans l’érotico-fantastique peut surprendre au début. Cependant, en y pensant bien, un studio produisant des films à ce point basés sur la sensualité et le désir reste dans son rayon et son style en s’attaquant à ce thème. Tout le monde reconnaîtra en effet que le vampire, créature de la nuit mordant le cou de ses victimes comme d’autres le mangeraient de baisers, est le plus gourmet, distingué et trouble de nos monstres.

Je n’avais pas vu ces films lors de mes précédents passages sur le site, et franchement, même s’ils sont un peu différents du reste, je tenais à les signaler et à les recommander au même titre que les autres dans un petit billet.

Pour finir, une petite histoire de circonstance. Connaissez-vous l’histoire des lesbiennes vampires justement ? Et bien il s’agit donc de deux vampirettes qui se saluent une fois terminés leurs ébats amoureux : « au revoir chérie, à dans vingt-huit jours ».

Ami(e)s de la poésie…

BeautyandBraces.com : l’appareil dentaire, érotique ?

Le net rose est d’une diversité sans fin, des sites érotiques se créent avec en toile de fond des fantasmatiques vraiment très surprenantes parfois. Quand j’étais en primaire ou au collège, malheur à celui ou celle qui portait un appareil dentaire, il en prenait forcément dans les dents avec son sourire à armatures d’acier.

Magie de l’époque, je dois dire que même moi je n’aurais jamais pensé à ça, il semble que le sourire Arcelormittal soit devenu un élément érotique à part entière (je serais curieux de savoir ce qu’en pense des dentistes…). Et ses amateurs ont désormais leur site : Beauty And Braces.

Franchement, je suis vraiment envahi d’une vague de perplexitude. Je sais que depuis quelques années on voit de plus en plus d’appareils, surtout sur des adultes, mais quand même ! On ne peut pas dire que ce truc embellit un sourire, un bout de salade coincé entre la ferraille et la dent ce n’est pas hyper envoutant non plus.

Je plaisante, n’empêche que les gens de BeautyandBraces.com prennent leur affaire très au sérieux avec un contenu s’inscrivant dans une veine gothico-esthétique assez agressive. Les modèles poses souvent au coeur d’une mise en scène bondage, parfois c’est plus naturel. Souvent aussi il sera question de nourriture (et vous comprendrez pourquoi il est d’usage de manger la bouche fermée…) ou de lavage de dents, parfois certains sets seront plus hard et vous découvrirez en images le final d’une fellation avec des bagues dans la bouche.

Le délire est assez spécial. Le site me rappelle de manière lointaine le film Crash de David Cronenberg, dans lequel les personnages sont sexuellement exités par des corps accidentés, avec des prothèses, du métal… Vous l’avez compris, un film gai et joyeux pas du tout oppressant. Bien-sûr, ici c’est différent, on est dans un fétiche bondage bien plus soft et moins morbide. On retrouve néanmoins l’érotisation trouble d’un mélange de vivant et de machine ainsi que l’idée de corps maltraité par des bouches montrées dans des conditions extrêmes. Par certains aspects je trouve ça parfois plus violent que beaucoup d’autres sites pornos grand-guignols.

Beautyandbraces.com est sans aucun doute… euh… original avec un contenu exclusif très atypique. Peut-être que dans 50 ans on regardera ce site comme un pionnier de l’érotisme post-industriel qui pava la voie du porno avec androïdes !

L’abonnement vaut 24,95$, il donne également accès aux sites RoperRookie.com (bondage artistique avec des cordes, bizarre mais classique…) et, je crois, NeoNasty.com (fétichisme des femmes avec des masques à gaz… Mon Dieu !!!). Cliquez la bannière ci-dessus pour accéder au site.

New Nude City : venez croquer dans la Big Apple…

Savez-vous quels sont les deux états les plus hot des USA (ceux où l’on produit le plus de porno s’entend…) ? La Californie et la Floride, avec respectivement Los Angeles et Miami comme villes les plus chaudes de ces états très penchés sur la chose.

New York, qui symbolise l’Amérique, la « ville debout » avec ses buildings dressés vers le ciel comme autant de symboles phalliques urbains, était totalement en dehors du coup jusqu’à ce qu’un photographe underground, Richard Kern, abandonne les bas-fonds de sa ville et se mette à photographier les New-Yorkaises. Il en a fait un site internet : New Nude City.

Je ne sais pas si « l’ambiance » ou « l’esprit » d’un site rose a une quelconque importance pour toi, ô lecteur avisé, mais la visite des différents districts de New York que propose le photographe, très érotico-branchouille, a une toute autre saveur que la production de bimbos à la tonne à laquelle on a souvent droit.

La bimbo maquillée d’un site porno lambda sourit souvent niaisement devant l’objectif sur fond de décor studio tout rose et tout ringard. La New-Yorkaise photographiée par Richard Kern dans un appartement bobo de Greenwhich Village, elle, vous toise, vous défie, avec l’air de dire « on est à New York ici, I’m the real thing baby »…

Et c’est comme ça dans les environ 25000 photos et 100 vidéos que propose le site à ce jour, NewNudeCity.com c’est un genre d’érotisme urbain d’élite, du glamour stylé non dénué d’une certaine noirceur made-in NYC. En plus l’abonnement ne coûte que 14,95$… pas chère la balade à Big Apple (cliquez la photo ci-dessous…) !

California Pimp : le site « porno réalité » qui les inspira tous…

Le style porno réalité, c’est ce style très amateur filmé à la va-vite, souvent caméra au poing ou carrément en « vue subjective » par un participant. Aujourd’hui on en trouve partout, sauf que ce n’est souvent que du porno habituel recyclé dans un habillage différent.

Il existe cependant un site, CaliforniaPimp.com (le même site que NetVideoGirls.com, seul le nom change…) qui fut l’un des premiers dans le style (commencé en 2001), et qui a marqué les mémoires de nombreux porninternautes car ce qu’il montre, lui, c’est du vrai…

Prenons Erin par exemple, elle n’est pas très à l’aise au début…

Le pitch du site est très simple : un homme, notre héros, filmant en vue subjective et qu’on ne verra jamais (mis à part son pénis et ses chaussures assez ringardes…), fait passer des « essais » à des jeunes femmes qui pensent répondre à une petite annonce pour des photos de catalogue (lingerie, maillots de bain…). Et bien-sûr, notre héros va tenter de basculer la situation (et la femme…) à l’horinzontale, ou du moins d’obtenir le minimum syndicale, soit un petit blowjob.

Puis ça se déride petit à petit…

Rien de révolutionnaire, c’est du « vu, revu et rerevu » vous dites-vous. Sauf que comme je l’ai dit plus haut, ici c’est du vrai et le résultat est vraiment unique, humain, vraiment très haut sur le baromètre excitatoire. Dans chaque vidéo, d’au moins 30/40 minutes, vous avez droit à toute l’audition en continue, vous suivez tout le processus par lequel notre héros va séduire, avec plus ou moins de résistance, ses modèles souvent débutants.

C’est totalement déridé à la fin…

Et il n’y a pas à dire, il est fort le bestiau. Avec humour, en alternant entre diverses attitudes cool ou autoritaires, en étant distant, entreprenant, ou en agissant en fin psychologue, il arrive presque toujours (jetez un oeil au bêtisier…) à mettre les filles en position de se lacher (apprentis séducteurs du monde entier, prenez des notes !). Parfois le jeu prend encore une autre dimension quand il est aidée d’une complice… Parfois aussi, il fait participer la copine qui était juste venue pour accompagner…

Ce site a cependant un gros défaut (j’y suis passé récemment) : outre une navigation qui semble n’avoir pas subit une amélioration depuis le début, California Pimp vous permet en fait de revivre la grande aventure de la vidéo sur le net. C’est à dire que les vidéos de 2001 sont dispo en mini clip realmedia, en 2002 ça s’améliore un peu, en 2003 on a des clips intégraux, en 2004 on gagne en résolution, etc… A l’époque de la HD ça fait mal de se croire « archéologue du net » quand on se paye un abonnement rose. Limite si en fermant votre navigateur vous ne vous attendrez pas à vous retrouver sur votre bureau Windows 98 !

Autre chose, pour bien profiter de la « profondeur » de ces vidéos, il est en outre recommandé de comprendre un minimum l’anglais. Cependant, malgré tout cela, j’aime vraiment le contenu du site. J’irais même plus loin, je pense qu’il y a vraiment des vidéos d’anthologie (enfin pour ce qui est du porno s’entend…) dans les (à peu près) 150 faux castings mais vrais pièges à p’tites dames que vous pourrez y voir. Après les quelques réserves ci-dessus, je ne peux donc que vous conseiller d’y tenter une visite (abonnement à 29,80$) en cliquant sur la bannière, là <———.