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Après les hommes objets, les hommes sucettes !

Depuis la mode des Chippendales et un film comme The Full Monty il y a quelques années, les shows de strip-tease masculins sont devenus très courants à l’occasion d’une sortie entre copines ou d’un enterrement de vie de jeune fille. Seulement parfois, ces shows vont un petit peu plus loin que des beaux mecs finissant en strings (aussi fins soient-ils). Dans la série “wow! délire ce truc” mais “je serais vert de voir mon amie ou ma femme là dedans”, voici les LoverboysUSA CFNM Strippers
“The original real CFNM (clothed female naked male) website” …

LoverboysUSA.com est un site dans lequel vous trouverez photos et vidéos de ces spectacles pour dames (qui ont lieu en Europe, surtout en Angleterre…) dans lesquels les artistes mâles qui performent devant leur public féminin en délire jouent, non pas les hommes-objets, mais les hommes-sucettes, if you see what I mean

Car avec ces messieurs, on peut toucher (et caresser, branler, lécher, sucer…). C’est même tout l’intérêt de leur spectacle qui ne consiste en effet pas à de la chorégraphie sexy en costume de pompier ou de policier, mais à se mettre à poil le plus rapidement possible pour aller faire ensuite goûter son engin, une bombe de chantilly à la main, à toutes ces dames qui se laissent vite aller. Ca c’est pour l’idée générale, ensuite il y a les improvisations quand certaines dans le public montent sur la scène et se laissent tripoter en peu plus avant, il y a aussi les séquences de backstage, assez chaudes, etc…

Ce site propose du contenu dans le genre CFNM festif et amateur très original. On est habitué à voir des hommes reluquer des stip-teaseuses. Voir ici ces femmes rougir, ne pas oser, puis se jeter avidement sur le pénis qu’un des artistes lui met sous son nez est plutôt marrant… J’insiste aussi sur la dimension amateur de la chose. Certains sites recréent de fausses fêtes du style qui de terminent en orgies, mais uniquement avec des modèles de la scène hard. Ici il s’agit vraiment, vous le verrez à la première vidéo, de femmes amateurs qui se lâchent un samedi soir…

Bref, les Chippendales n’étaient que de petits joueurs ! Maintenant je n’ai plus qu’à trouver la même chose pour mecs et j’y vais direct (mais ne le dîtes pas à ma copine… elle me croira à une soirée foot).

Je vous ai ramassé du muguet !

Hier, 1er mai oblige, je vous ai trouvé quelques jolis bruns de muguet que je vous ai regroupés dans un petit bouquet de blondes. Mais attention le muguet d’OnEstPasDesAnges est un peu spécial, il a de longues tiges, de belles feuilles, des seins engageants, des fessiers invitants et des frimousses d’anges. J’aurais bien aimé en trouver du comme ça à chaque coin de rue…

Notre premier brun de muguet, cueilli chez Femjoy, est assez étonnant puisqu’il aime se regarder dans la glace et porte semble-t-il une tulipe dans les cheveux… On aura tout vu !

Sacrée coïncidence, notre second brun, dont on a remarqué le regard espiègle chez FM-Teens cette fois, est lui aussi dans sa baignoire. Je prends note, le muguet est une fleur de salle de bain…

Même à New York, dans la New Nude City, on peut trouver du muguet au pied des grattes-ciel. En voici du un peu rouquin qui s’appelle Nana…

Pour terminer, peut-être une première dans l’histoire des documentaires sur les plantes : Saphic Erotica vous offre en vidéo la parade amoureuse de deux bruns de muguet qui vont se butiner… Bon Week-end (cool encore deux jours…) !

On ne dit plus Mortal Kombat mais Naked Kombat…

Cela faisait longtemps que certains attendaient le Ultimate Surrender entièrement au masculin… Et bien le voilà enfin ce site où des hommes vaillants beaux et forts vont se mesurer les uns aux autres au cours de gay combats impitoyables… Merci qui ? Merci Kink !

Si vous avez toujours rêvé que les lutteurs ou les boxeurs se battent à poils sans leur shorts (je laisse les sumo de côté…), si vous vous repassez Spartacus en espérant à chaque fois qu’au beau milieu du combat Kirk Douglas perde son calbute en toile de jute qui ne ressemble à rien, alors Naked Kombat, le tout nouveau site de la franchise extrême est pour vous !

Là les combattants s’observent, cliquez pour en voir plus…

Sur tatami, ou dans la boue (ce qui réjouira les amateurs de wet and messy…), ce site vous propose donc des vidéos de faux combats entre super mecs beaux jeunes et tatoués (et même huilés parfois). Je ne saurais exactement vous dire de quel art martial ou sport il s’agit. La discipline pratiqué semble être une variante axée sexe de la lutte. Les mecs s’attrapent et se roulent dessus, bien vite il faut déshabiller l’adversaire, et si on écoute ce que dit l’arbitre, certaines prises explicitement sexuelles, ou opportunités de caresses (et que je t’attrape la bête, et que je te mets a finger in the ass, et que je te lèche là en bas…) amènent visiblement à la victoire, if you see what I mean

Bref, vous l’aurez compris, c’est juste du sexe hard homo un peu bondage avec un alibi de mise en scène sportive très bien faite et plutôt marrante. Pour ne pas me répéter je la fais courte : ça vient de chez Kink donc c’est de l’excellent question qualité. Le seul petit bémol est que le site étant nouveau, vous pouvez peut-être attendre un peu plus de contenu avant de vous y abonner (35$ par mois, un nouveau combat tous les mercredi), quoique là encore, c’est à vous de voir : aujourd’hui le site contient huit combats, soit 320 minutes de vidéo HD, 1400 photos… Ce qui assure déjà pas mal de grand spectacle aux amoureux du sport !

Le porno japonais, vous connaissez ?

Pour moi le porno japonais est comme la bouffe du pays : bizarre. En fin de compte je suis incapable de dire si j’aime ou pas. C’est nippon ni mauvais (désolé…), c’est juste space. Cette appréciation remonte d’ailleurs à loin. Depuis le début, tous les productions érotiques ou pornographiques japonaises que j’ai vues étaient, au minimum, bien décalées.

Avant même d’avoir vu quoi que ce soit, j’étais au courant qu’au pays du Soleil Levant on pouvait s’acheter de petites culottes portées de lolitas afin de s’en faire des doudous ou de mouchoirs. De nos jours c’est assez courant, mais il y a 20 ans, le Japon était autant précurseur dans ce domaine que dans les walkmans.

Le premier film que j’ai du regarder était l’Empire des Sens de Nagisa Oshima. Alors je vous explique, à la fin une maîtresse tue son amant et lui tranche le sexe. Diantre! Ca commençait bien.

Par la suite, lors d’une de ces soirées glande sur le net en buvant de l’alcool, je tombai avec un ami sur une vidéo japonaise qui aurait pu s’intituler sexe et gastro-entérite. Malgré l’éthanol dans le sang qui normalement désinhibe et aide à relativiser, le traumatisme fut profond.

Ensuite ce fût moins trash mais tout autant bizarroïde. J’ai le souvenir d’un long clip, issue d’un film érotique, durant laquelle une femme nue s’épile manuellement. En très gros plan, vous voyez la petite pince à épiler attraper poil après poil sous les aisselles. Puis tirer doucement, avec la peau qui suit et s’étire… avant de lâcher prise brusquement. Stricto sensu, c’était très sensuel. Tellement qu’à chaque poil partant dans la pince je pensais “aie aie aie” en fronçant les sourcils. Mais encore une fois, plutôt curieux et incongru le délire…

Puis il y a encore d’autres choses. A force de regarder des épisodes de la série Deep Kiss, j’ai fini par me persuader que les Japonaises ne savaient pas embrasser. Et puis ces Japonaises, encore elles, dans tous les films pornos elles poussent de petits cris aigus à mi-chemin du chuintement de hamster et des ultra-sons. C’est très agaçant ! Et puis cette manie, aussi, de flouter systématiquement les parties génitales au Japon…

Vous l’aurez compris, il y a comme un gouffre culturel qui me sépare du porno japonais ! Mais je travaille assidument à le combler. Si vous aussi voulez découvrir les charmes, les exotismes et les us et coutumes du porno japonais, Nipporn.com est une bonne adresse pour commencer. Ce site, orienté vidéo hardcore, a largement ce qu’il faut de contenu exclusif et varié pour que vous vous fassiez une idée.

Il offre de plus l’avantage non négligeable de faire partie d’une énorme offre groupée dont fait partie le célèbre College Fuck Fest évoqué ici récemment. Au prix de 29,97$ par mois vous aurez donc cent fois de quoi faire. Et si le porno nippon n’est pas votre tasse de thé au jasmin, vous pourrez toujours détourner votre attention, par exemple, sur les grands sexe blacks ou les transexuels sud-américains.

Sayonara !

Pâques #2 : halte à la ségrégation des fesses au profit des seins !

Le site avait déjà reçu pas mal de courrier à ce sujet, mais il semble bien, au nombre de mails reçus hier, que la sélection d’oeufs de Pâques façon Abbywinters que nous avons mise dans un joli pitit slideshow ait été l’étincelle qui a fait déborder le vase.

Les accusations sont un peu outrancières, car accuser l’équipe d’OnEstPasDesAnges d’attitude ségrégationniste envers les fesses au profit des seins est exagéré. Cependant, nous tenons compte des remarques que nous font les lecteurs. Et nous devons reconnaître que certes, lorsqu’il s’agit en une ou deux photos de vous donner envie de visiter tel ou tel site, l’inclinaison des rédacteurs privilégie souvent la sensualité d’une poitrine à la courbure d’un fessier.

Tant qu’on y est, il n’y a pas ou peu de foufounes sur le site, mais ça c’est voulu par contre, c’est du teasing…

Soucieux de lever les suspicions de sectarisme anti-fesse pesant sur nous (et aussi pour fêter le 250ème article du blog !), nous vous présentons donc un autre petit plateau garni d’oeufs de pâques au grain de peau charmant et à la courbure tentante. Encore une fois les propriétaires de ces belles choses vous attendent chez Abbywinter Solo

Re-joyeuses Pâques !

La magie des oeufs de Pâques…

Des fêtes de Pâques je n’ai que de bons souvenirs. C’était toujours comme un petit Noël bis avec moins de cadeaux mais du chocolat à n’en plus finir. Et puis on partait à la recherche des ces gros oeufs décorés de rubans, ou des plus petits dans leurs papiers alu colorés et brillants…

Je ne sais pas si ceci a un rapport avec cela, mais très rapidement j’ai été fasciné, irrémédiablement attiré, par un autre genre d’oeuf qu’on trouve souvent aussi dans de superbes écrins…

Alors pour fêter Pâques, de manière un peu profane mais vous ne m’en tiendrez pas rigueur je pense, en voici quelques uns dans un petit florilège visuel. Beaux, multicolores, aux invitations variées, généreux ou plus timides, ce sont les oeufs de Pâques non pas du chocolatier du coin mais d’Abbywinter, le site qui n’a pas son pareil pour les photographier dans toute leur majesté…

Bon appétit et joyeuses Pâques !

Burningangel.com : le porno metal !

1ère chose : Ce billet est certifié 100% sans poisson d’avril.

2ème chose : En le lisant, veuillez mettre une musique de qualité. Je suggère un petit classique de Metallica.


Découvrez Metallica!

3ème chose : C’est tout on est parti…

C’est assez amusant d’observer les corrélations existant entre des styles de porno et des styles de musique. Sur un site glamour artistique exhibant des nymphes blondes de l’Est devant des soleils couchants vous aurez souvent du synthé new age à deux francs, du Vangélis de Prisunic. La quasi totalité du porno californien bigarré, quand à elle, collerait parfaitement avec du rap ou du R’n'B, musiques souvent lascives produites à la tonne dont la seule raison d’être est de bouger des fessiers rebondis. Et comme toutes les musiques ne sont pas égales question sex-appeal immédiat, la petite nana punk-rock tatouée, blafardement gothique, paumée et rebelle, est certes beaucoup moins présente sur le web rose.

Sortie tout droit d’un clip de Kiss, voici Joanna Angel !

Il y a cependant quelques sites qui défendent portent fièrement l’étendard du porno metal. Nous avons déjà parlé de Suicide Girls, il y a aussi le décalé Brandi Belle en qui je vois un côté R’n'R, voici maintenant peut-être le plus célèbre et le meilleur de tous BurningAngel.com, créé par la grande Joanna Angel.

Concrètement, qu’a donc le punk-rock-porno de différent ? Alors je vous rassure, la finalité est la même, c’est l’emballage tout autour qui change. Les modèles seront souvent tatoués, piercés avec des regards noirs du genre “qu’est-ce t’as ta ?”. On notera à ce sujet une petite propension à la caricature qui donne parfois l’impression de se retrouver face à des punkettes du début des 80′es, comme dans un concours de sosies de Nina Hagen… Ou bien c’est moi qui suis largué question looks actuels des jeun’s.

Le tout baigne aussi dans un esprit destroy et second degré sympa. Par exemple, Burning Angel est un réseau de 9 sites (abonnement aux 9 pour le prix d’un…) qui s’appellent par exemple “jouis sur mon tatouage”, “baise moi dans la salle de bain”, “le porno alternatif craint”, “fête des chattes heavy metal”… Quel sympathique programme, vite, j’ai besoin une 15ème bière !

Dans la même idée, une des vidéos mises en avant en ce moment sur le site s’intitule “les mauvais musiciens me font mouiller”. N’importe qui ayant été jeune et ayant côtoyé des groupes débutants complètement nuls, et même pas fichus de s’accorder, percevra l’hommage non dénué de tendresse envoyé à ceux qui maintiennent allumée la flamme du Rock’n'Roll !

Si certains de ces sites sont récents et ne contiennent pas grand chose, Burning Angel existe depuis 2002 ce qui vous assure des tonnes de contenu photo et vidéo exclusif et la plupart du temps amateur, et ce pour 19,99$ par mois (je le rappelle, pour tout le réseau de sites…). Pour changer, offrez-vous donc un peu de porno sur fond de guitares saturées et de disto (en cliquant sur les photos…) !

College Fuck Fest : le bon vieux temps des années fac…

Ahhh ! Le bon vieux temps des fêtes étudiantes… Parfois, quand vraiment la fête était bien, les voisins se manifestaient à cause du bruit. Et exceptionnellement, la police venait gentiment demander de baisser la musique. Ici il s’agit d’autre chose. Les gens bien intentionnés qui travaillent à faire dégénérer d’innocentes fêtes étudiantes américaines pour CollegeFuckFest.com (quel joli nom romantique…) se vantent eux de s’être fait arrêter dans sept états US pour “conduites obscènes” et “expositions indécentes”… Voilà qui est déjà plus intéressant, isn’t it ?

Il faut dire d’abord que le thème des “excès” lors des années fac est une source d’inspiration sans fin dans l’industrie porno américaine. Contrairement à ici (hm…), ça bosse dur là-bas dans les universités, avec pour corollaire que quand il s’agit de décompresser… et bien ça décompresse vachement ! Par exemple, je suis persuadé que la circulation de vidéos amateurs pornos double après chaque “spring break”, la petite pause de printemps avant la dernière ligne droite des exams…

C’est donc clairement dans cette veine “les étudiantes sont dépravées en plus d’être jeunes et belles” que s’inscrit le site College Fuck Fest, un classique du porno réalité. Son pitch est très simple : des gars se pointent dans des fêtes étudiantes avec une caméra. Ils filment, ils boivent, déconnent avec tout le monde et surtout n’en manquent pas une miette quand, bière et divers breuvages aidant, l’action se transforme en “fuck fest”, pour reprendre la terminologie adéquate, devant tout le monde ou dans une pièce à côté. Si vous avez toujours rêvé d’orgies étudiantes ce site est pour vous !

Sans vouloir casser le trip, ne nous racontons pas d’histoire, c’est en partie bidon dans le sens où les filles qui seront au centre de l’action hard sont évidemment de mèche avec le site et les cameramen. Cependant (et là je répare le trip…) c’est très bien fait, et c’est parfaitement réel et authentique pour toute la dimension “sexe en public”. Donc on s’y croirait, et en étant un minimum bon joueur, on se laisse totalement emporter…

Comme je le disais, College Fuck Fest est un classique, et même un pionnier, du style reality porn, au même titre que le Bangbus ou Mike’s Apartment par exemple. Son contenu est exclusif ! L’abonnement coûte 30$ par mois (il y a un trial 1$ pour 1 jour mais ça me paraît bizarre comme offre…) et, comme souvent maintenant, vous donne accès à une vingtaine d’autres sites niches avec MILF, gros seins, gros zizis, blowjobs à gogo, des lesbiennes, et tout le tintouin (…). Franchement, vous pouvez y aller (cliquez sur les photos ou ici pour accéder au site…), et par là même vous rappeller le bon vieux temps de la fac…

Tirer les tétons sans se fatiguer et sans abîmer…

Voici une chouette et intelligente nouveauté arrivée récemment chez Extreme Restraints, la boutique des horreurs et autres instruments de torture à caractère sexuel.

La Tower of Pain (rien que le nom est excitant, non ?) est née vraisemblablement du double constat suivant :

- Tirer, plus ou moins fort et en continue, les deux tétons de votre partenaire afin de lui procurer d’agréables et douloureuses sensations peut vite s’avérer fatiguant et impratique.

- La solution habituelle consistant à adjoindre des poids aux pinces s’accrochant aux seins est efficace niveau sensation. Cependant, la gravité étant ce qu’elle est, elle contribue à faire tomber les seins ce qui peut déplaire aux intéressées. La douleur oui, la défiguration des poitrines de rêve, non !

L’habile méccano design qu’est la Tower of Pain est donc l’instrument qu’il faut aux amateurs de tirage de tétons prolongé mais respectueux, en ne contribuant pas à déformer la poitrine, et confortable, grâce à son support profilé interpectoral.

Bonne douleur !

PS : je savais bien que cet appareil me rappelait vaguement un truc dans un film…

Jour de grêve… OnEstPasDesAnges est solidaire !

En ce jour de mouvement social et de protestation, OnEstPasDesAnges.fr ne prend pas partie mais tient cependant à se faire l’écho du malaise de ses lecteurs de tous bords à travers cette photo montrant une scène de dialogue citoyen :

A vous maintenant de choisir la légende qui vous convient :

Option 1 : une jeune cadre patronale du genre énervante (autoritaire, incompétente, “je me la pête” en tailleur et tout…), expie ses mauvais agissements contre le peuple qu’elle contribue cyniquement à exploiter à des fins de profit personnel.

Option 2 : une jeune étudiante idéaliste et simplette clame “qu’elle ne veut pas de ce monde là” pendant qu’un membre du MEDEF lui inculque quelques rudiments de réalité sur le système capitaliste et l’économie de marché…

Dans les deux cas, cliquez sur la photo pour voir comment s’est passée la séance de rééducation de la dame. Pour d’autres débats politiques raffinés de ce style là, rendez-vous chez Kink.com !