Croyez-le ou non, à OnEstPasDesAnges.fr nous sommes aussi romantiques. Nous parlons de sexe, plus précisément de loisirs numériques à base de sexe, ce qui peut donner l’impression que le sexe n’est pour nous qu’un objet de consommation de plus. Et bien non ! A chacun de faire ce qu’il veut, d’avoir les conceptions qu’il veut, mais en tout cas nous aimons aussi l’amour, le coup de foudre, la magie entre des personnes, les belles histoires improbables (ouais, on est des vraies midinettes en fait…) et c’est pour cette raison que nous voulons vous parler de dilelui.com.
On a tous, de temps en temps ce genre de situation. On est là dans le métro, amorphe à compter les stations. Un arrêt, quelqu’un rentre, et paf! c’est l’illumination ! Une personne s’est mise en face de vous qui vous hypnotise et affole votre routine. Vous la regardez, les regards se croisent, vous rougissez, embarras chez vous, peut-être chez elle aussi… Bref, il y a quelque chose.

On fait quoi dans ces cas là ? Rien la plupart du temps…
Dans l’instant, avec nos inhibitions, entre les peurs de se prendre un vent ou de passer pour un psychopathe, l’accostage cool, simple “bonjour mademoiselle/monsieur, ce voyage fortuit entre Place d’Italie et Nation a éclairé ma journée, puis-je vous laisser mon numéro de portable ou mon email ?” n’a quasiment jamais lieu. Et souvent on s’en mord les doigts.
Auparavant, on pouvait jeter une bouteille à la mer dans les petites annonces de Libé. Maintenant il y a internet et des sites comme Dilelui.com pour poursuivre éventuellement ces coups de foudre inaboutis.
L’inscription est gratuite et le site, très bien foutu, permet de déposer ou consulter des annonces. Il dispose d’un moteur de recherche par critères vaste et puissant. Car évidemment le système est global et non restreint aux transports en communs parisiens. J’aime particulièrement l’idée du mécanisme d’alerte. Ainsi j’ai rentré les lignes de métro que je fréquente et à quelles heures afin d’être prévenu des annonces correspondantes. Qui sait, un jour c’est peut-être moi qu’on recherchera !
[mode Gino ON] Si avec ça je ne lève pas cinq ou six gonzesses par semaine je laisse tomber… [mode Gino OFF]