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College Fuck Fest : le bon vieux temps des années fac…

Ahhh ! Le bon vieux temps des fêtes étudiantes… Parfois, quand vraiment la fête était bien, les voisins se manifestaient à cause du bruit. Et exceptionnellement, la police venait gentiment demander de baisser la musique. Ici il s’agit d’autre chose. Les gens bien intentionnés qui travaillent à faire dégénérer d’innocentes fêtes étudiantes américaines pour CollegeFuckFest.com (quel joli nom romantique…) se vantent eux de s’être fait arrêter dans sept états US pour “conduites obscènes” et “expositions indécentes”… Voilà qui est déjà plus intéressant, isn’t it ?

Il faut dire d’abord que le thème des “excès” lors des années fac est une source d’inspiration sans fin dans l’industrie porno américaine. Contrairement à ici (hm…), ça bosse dur là-bas dans les universités, avec pour corollaire que quand il s’agit de décompresser… et bien ça décompresse vachement ! Par exemple, je suis persuadé que la circulation de vidéos amateurs pornos double après chaque “spring break”, la petite pause de printemps avant la dernière ligne droite des exams…

C’est donc clairement dans cette veine “les étudiantes sont dépravées en plus d’être jeunes et belles” que s’inscrit le site College Fuck Fest, un classique du porno réalité. Son pitch est très simple : des gars se pointent dans des fêtes étudiantes avec une caméra. Ils filment, ils boivent, déconnent avec tout le monde et surtout n’en manquent pas une miette quand, bière et divers breuvages aidant, l’action se transforme en “fuck fest”, pour reprendre la terminologie adéquate, devant tout le monde ou dans une pièce à côté. Si vous avez toujours rêvé d’orgies étudiantes ce site est pour vous !

Sans vouloir casser le trip, ne nous racontons pas d’histoire, c’est en partie bidon dans le sens où les filles qui seront au centre de l’action hard sont évidemment de mèche avec le site et les cameramen. Cependant (et là je répare le trip…) c’est très bien fait, et c’est parfaitement réel et authentique pour toute la dimension “sexe en public”. Donc on s’y croirait, et en étant un minimum bon joueur, on se laisse totalement emporter…

Comme je le disais, College Fuck Fest est un classique, et même un pionnier, du style reality porn, au même titre que le Bangbus ou Mike’s Apartment par exemple. Son contenu est exclusif ! L’abonnement coûte 30$ par mois (il y a un trial 1$ pour 1 jour mais ça me paraît bizarre comme offre…) et, comme souvent maintenant, vous donne accès à une vingtaine d’autres sites niches avec MILF, gros seins, gros zizis, blowjobs à gogo, des lesbiennes, et tout le tintouin (…). Franchement, vous pouvez y aller (cliquez sur les photos ou ici pour accéder au site…), et par là même vous rappeller le bon vieux temps de la fac…

Problèmes techniques hier 23 mars…

L’équipe d’OnEstPasDesAnges tient à s’excuser de la coupure de réseau qui a commencé hier dans l’après-midi jusqu’à 1h du matin environ.

Nous vous informons que le serveur défectueux a été aussitôt débranché, détruit et compacté en un cube de 5cm. Les employés de l’hébergeur ont été passés à la fucking machine. Quant au directeur, craignant le juste châtiment encouru, il a pris la fuite très loin.

En guise de dédommagement, voici une photo taille réelle du modèle joliment nommé Idaho du site Figurebaby.com, dont j’aime décidément beaucoup le style simple, naturel et dépouillé… Pour le reste de la galerie promo, cliquez ici !

Jour de grêve… OnEstPasDesAnges est solidaire !

En ce jour de mouvement social et de protestation, OnEstPasDesAnges.fr ne prend pas partie mais tient cependant à se faire l’écho du malaise de ses lecteurs de tous bords à travers cette photo montrant une scène de dialogue citoyen :

A vous maintenant de choisir la légende qui vous convient :

Option 1 : une jeune cadre patronale du genre énervante (autoritaire, incompétente, “je me la pête” en tailleur et tout…), expie ses mauvais agissements contre le peuple qu’elle contribue cyniquement à exploiter à des fins de profit personnel.

Option 2 : une jeune étudiante idéaliste et simplette clame “qu’elle ne veut pas de ce monde là” pendant qu’un membre du MEDEF lui inculque quelques rudiments de réalité sur le système capitaliste et l’économie de marché…

Dans les deux cas, cliquez sur la photo pour voir comment s’est passée la séance de rééducation de la dame. Pour d’autres débats politiques raffinés de ce style là, rendez-vous chez Kink.com !

New Nude City : venez croquer dans la Big Apple…

Savez-vous quels sont les deux états les plus hot des USA (ceux où l’on produit le plus de porno s’entend…) ? La Californie et la Floride, avec respectivement Los Angeles et Miami comme villes les plus chaudes de ces états très penchés sur la chose.

New York, qui symbolise l’Amérique, la “ville debout” avec ses buildings dressés vers le ciel comme autant de symboles phalliques urbains, était totalement en dehors du coup jusqu’à ce qu’un photographe underground, Richard Kern, abandonne les bas-fonds de sa ville et se mette à photographier les New-Yorkaises. Il en a fait un site internet : New Nude City.

Je ne sais pas si “l’ambiance” ou “l’esprit” d’un site rose a une quelconque importance pour toi, ô lecteur avisé, mais la visite des différents districts de New York que propose le photographe, très érotico-branchouille, a une toute autre saveur que la production de bimbos à la tonne à laquelle on a souvent droit.

La bimbo maquillée d’un site porno lambda sourit souvent niaisement devant l’objectif sur fond de décor studio tout rose et tout ringard. La New-Yorkaise photographiée par Richard Kern dans un appartement bobo de Greenwhich Village, elle, vous toise, vous défie, avec l’air de dire “on est à New York ici, I’m the real thing baby”…

Et c’est comme ça dans les environ 25000 photos et 100 vidéos que propose le site à ce jour, NewNudeCity.com c’est un genre d’érotisme urbain d’élite, du glamour stylé non dénué d’une certaine noirceur made-in NYC. En plus l’abonnement ne coûte que 14,95$… pas chère la balade à Big Apple (cliquez la photo ci-dessous…) !

Un petit salon érotique ce week-end ?

Le salon itinérant de l’érotisme Eropolis se pose à Paris ces 13, 14 et 15 mars. Enfin à Paris, au Bourget plutôt, il faut faire un peu de RER. L’affiche est plutôt alléchante, ce salon se voulant le plus grand du monde du genre avec plus de 100 exposants sur 14 000 m2.

Le menu aussi a de quoi séduire quand on voit la liste des animations et activités sexy annoncées. Rencontres avec de nombreuses stars du X du moment, podiums avec spectacles, cours de striptease, possibilité d’assister à un tournage X… Personnellement moi ça me tenterait déjà plus, question carosserie, que le salon de l’auto.

Seulement voilà, pour éviter les déconvenues, mieux vaut savoir de quoi il s’agit exactement, car j’ai lu beaucoup de feedbacks un peu déçus…

Pour commencer l’entrée est chère : 30€ (avec 5€ de réduction si vous imprimez un coupon disponible sur le site internet www.eropolis.fr). Ensuite, Eropolis est d’abord un salon commercial avec des exposants qui veulent vendre leurs produits (sextoys, lingerie, films, arts érotiques…). Et autour de cette activité principale viennent seulement les animations sexy ou carrément hard, qui nécessitent pour beaucoup des paiements supplémentaires.

Donc en gros, c’est une erreur de penser s’y rincer l’oeil non-stop et frénétiquement de 11h à 20h (à moins éventuellemnt de prévoir un gros budget). Par contre, une fois cet aspect des choses précisé, si vous y aller pour une après-midi coquine, avec un peu de shopping, de découverte, et un show en cerise sur le gâteau, vous pouvez y passer un très bon moment.

Pour plus d’info, visitez le site internet du salon, www.eropolis.fr, sur lequel vous trouverez les dates auxquelles il peut-être dans votre région. Concernant ses “pour” et ses “contre”, je vous renvoie à l’excellente émission d’aujourd’hui de l’excellente Brigitte Lahaye sur RMC, qui avait justement Eropolis en sujet fil rouge avec de nombreux témoignages. Rediffusion à minuit ou bien en podcast ici.

En tout cas, avec une visite à Eropolis ou pas, très bon week-end !

California Pimp : le site “porno réalité” qui les inspira tous…

Le style porno réalité, c’est ce style très amateur filmé à la va-vite, souvent caméra au poing ou carrément en “vue subjective” par un participant. Aujourd’hui on en trouve partout, sauf que ce n’est souvent que du porno habituel recyclé dans un habillage différent.

Il existe cependant un site, CaliforniaPimp.com (le même site que NetVideoGirls.com, seul le nom change…) qui fut l’un des premiers dans le style (commencé en 2001), et qui a marqué les mémoires de nombreux porninternautes car ce qu’il montre, lui, c’est du vrai…

Prenons Erin par exemple, elle n’est pas très à l’aise au début…

Le pitch du site est très simple : un homme, notre héros, filmant en vue subjective et qu’on ne verra jamais (mis à part son pénis et ses chaussures assez ringardes…), fait passer des “essais” à des jeunes femmes qui pensent répondre à une petite annonce pour des photos de catalogue (lingerie, maillots de bain…). Et bien-sûr, notre héros va tenter de basculer la situation (et la femme…) à l’horinzontale, ou du moins d’obtenir le minimum syndicale, soit un petit blowjob.

Puis ça se déride petit à petit…

Rien de révolutionnaire, c’est du “vu, revu et rerevu” vous dites-vous. Sauf que comme je l’ai dit plus haut, ici c’est du vrai et le résultat est vraiment unique, humain, vraiment très haut sur le baromètre excitatoire. Dans chaque vidéo, d’au moins 30/40 minutes, vous avez droit à toute l’audition en continue, vous suivez tout le processus par lequel notre héros va séduire, avec plus ou moins de résistance, ses modèles souvent débutants.

C’est totalement déridé à la fin…

Et il n’y a pas à dire, il est fort le bestiau. Avec humour, en alternant entre diverses attitudes cool ou autoritaires, en étant distant, entreprenant, ou en agissant en fin psychologue, il arrive presque toujours (jetez un oeil au bêtisier…) à mettre les filles en position de se lacher (apprentis séducteurs du monde entier, prenez des notes !). Parfois le jeu prend encore une autre dimension quand il est aidée d’une complice… Parfois aussi, il fait participer la copine qui était juste venue pour accompagner…

Ce site a cependant un gros défaut (j’y suis passé récemment) : outre une navigation qui semble n’avoir pas subit une amélioration depuis le début, California Pimp vous permet en fait de revivre la grande aventure de la vidéo sur le net. C’est à dire que les vidéos de 2001 sont dispo en mini clip realmedia, en 2002 ça s’améliore un peu, en 2003 on a des clips intégraux, en 2004 on gagne en résolution, etc… A l’époque de la HD ça fait mal de se croire “archéologue du net” quand on se paye un abonnement rose. Limite si en fermant votre navigateur vous ne vous attendrez pas à vous retrouver sur votre bureau Windows 98 !

Autre chose, pour bien profiter de la “profondeur” de ces vidéos, il est en outre recommandé de comprendre un minimum l’anglais. Cependant, malgré tout cela, j’aime vraiment le contenu du site. J’irais même plus loin, je pense qu’il y a vraiment des vidéos d’anthologie (enfin pour ce qui est du porno s’entend…) dans les (à peu près) 150 faux castings mais vrais pièges à p’tites dames que vous pourrez y voir. Après les quelques réserves ci-dessus, je ne peux donc que vous conseiller d’y tenter une visite (abonnement à 29,80$) en cliquant sur la bannière, là <———.

Journée de la femme : hommage à John B.Root…

Ce dimanche 8 mars c’est la journée des femmes. En ce jour particulier on se doit de réfléchir, afin de continuer à les combattre, sur les inégalités que subissent encore les femmes dans divers domaines.

Et bien moi, dans de tels moments, je ne peux m’empêcher de penser à des hommes qui ont oeuvré et oeuvrent encore beaucoup pour elles. Je pense par exemple à des hommes comme John B.Root. Sur le plan professionnel pas de discrimination, un gars comme lui passe son temps à embaucher et à travailler avec beaucoup plus de femmes que d’hommes. Et sans les maltraiter en plus !

Très récemment encore, il a fait passer un entretien/casting à la petite Noémie, 20 ans, un visage d’ange qui souhaite devenir artiste, et ça s’est très bien passé (la preuve en image chez Explicite-Art.com en cliquant sur la photo…). Donc en ce jour, hommage à ces hommes anti-ségrégationnistes et pionniers de la cause féminine !

On parle jeux vidéo ? Wiiiiiii !

Autant vous le dire tout de suite, pour moi les jeux video sont quelque choses de sérieux et je suis assez dubitatif devant une console comme la Wii de Nintendo, qui fait gigoter ses joueurs sur des jeux festifs mais sommaires. Au bout de cinq minutes, voilà quoi…

Je dois cependant reconnaître à la Wii un aspect plutôt sympathique. Vous aurez beau filmer des bombes atomiques en train de jouer à de vrais jeux, ça n’aura aucun intérêt, alors que comme le montrent la vidéo ci-dessous, filmer des dames dénudées une wiimote (la “manette” de la Wii) à la main est déjà plus intéressant.

Le site britannique Nuts a ainsi eu la bonne idée donner des wiimotes à quelques playmates dans une petite série de vidéos stupides intitulée topless wii et c’est vrai qu’on aurait bien envie de participer. Il paraîtrait même qu’à regarder comment ballotent les jolis seins de ces demoiselles on peut retrouver les jeux auxquels elles jouent. Etes-vous de vrai(e)s connaisseurs (connaisseuses…) ?

Les temps sont durs, mais les sexes aussi !

…du moins sur internet !

En tout cas c’est l’impression que donne cette petite vidéo (merci LCI…) qui nous distille, avec charme et délicatesse, quelques chiffres à propos de l’importance du porno sur le web.

Sur la peau douce de Kelle Marie vous aurez le plaisir de lire entre autres choses que 12% des sites internet sont érotiques ou porno, que 25% des requêtes envoyées aux moteurs de recherche sont pornographiques, 35% des téléchargements concernent le porno, que 89% de la production porno se fait aux USA (…)… et que le site pour adulte le plus fréquenté est le site de rencontre Adult Friend Finder.

Ces statistiques datent de quelques mois, d’avant la crise, mais une chose est sûre : les surfeurs (et les surfeuses, puisque 28% des porno-surfeurs sont en fait des porno-surfeuses…) ne sont pas que des anges, hé hé…

Les Randonneuses (Abby’Girls inside…)

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas encore dit, j’aime bien la randonnée. Jadis, quand j’en faisais de temps à autre, c’était plutôt sympa de se réveiller aux aurores, d’enfiler d’affreuses grosses chaussettes pour les godillots, et de s’en aller gravir un sommet ou juste se promener dans la forêt de Fontainebleau.

Je dis juste que l’activité en soi n’est pas hyper sexe, qu’il n’y aurait aucune raison d’en parler ici, si chez Abbywinters ils n’avaient pas emmené quatre Abby’Girls (Jessica L., kara, Katherine & Veronika) pour une petite rando, comme j’aurais rêvé d’en faire, où plus il fait chaud plus ou se met à l’aise…

Une petite séance diapos souvenir ?

“Hiking Girls” est un charmant set de photos collectif de plus (du genre soft et riant) dans la grande tradition AbbyWinters. Etant donné que récemment des Abby Girls ont aussi été faire du rafting, je me dis que ce sont elles qui mettent le feu dans le bush australien à aller faire si inconsidérément des tournages en extérieurs ! Par ici pour investiguer tout ça directement chez Abby