Le porno japonais, vous connaissez ?

Pour moi le porno japonais est comme la bouffe du pays : bizarre. En fin de compte je suis incapable de dire si j’aime ou pas. C’est nippon ni mauvais (désolé…), c’est juste space. Cette appréciation remonte d’ailleurs à loin. Depuis le début, tous les productions érotiques ou pornographiques japonaises que j’ai vues étaient, au minimum, bien décalées.

Avant même d’avoir vu quoi que ce soit, j’étais au courant qu’au pays du Soleil Levant on pouvait s’acheter de petites culottes portées de lolitas afin de s’en faire des doudous ou de mouchoirs. De nos jours c’est assez courant, mais il y a 20 ans, le Japon était autant précurseur dans ce domaine que dans les walkmans.

Le premier film que j’ai du regarder était l’Empire des Sens de Nagisa Oshima. Alors je vous explique, à la fin une maîtresse tue son amant et lui tranche le sexe. Diantre! Ca commençait bien.

Par la suite, lors d’une de ces soirées glande sur le net en buvant de l’alcool, je tombai avec un ami sur une vidéo japonaise qui aurait pu s’intituler sexe et gastro-entérite. Malgré l’éthanol dans le sang qui normalement désinhibe et aide à relativiser, le traumatisme fut profond.

Ensuite ce fût moins trash mais tout autant bizarroïde. J’ai le souvenir d’un long clip, issue d’un film érotique, durant laquelle une femme nue s’épile manuellement. En très gros plan, vous voyez la petite pince à épiler attraper poil après poil sous les aisselles. Puis tirer doucement, avec la peau qui suit et s’étire… avant de lâcher prise brusquement. Stricto sensu, c’était très sensuel. Tellement qu’à chaque poil partant dans la pince je pensais “aie aie aie” en fronçant les sourcils. Mais encore une fois, plutôt curieux et incongru le délire…

Puis il y a encore d’autres choses. A force de regarder des épisodes de la série Deep Kiss, j’ai fini par me persuader que les Japonaises ne savaient pas embrasser. Et puis ces Japonaises, encore elles, dans tous les films pornos elles poussent de petits cris aigus à mi-chemin du chuintement de hamster et des ultra-sons. C’est très agaçant ! Et puis cette manie, aussi, de flouter systématiquement les parties génitales au Japon…

Vous l’aurez compris, il y a comme un gouffre culturel qui me sépare du porno japonais ! Mais je travaille assidument à le combler. Si vous aussi voulez découvrir les charmes, les exotismes et les us et coutumes du porno japonais, Nipporn.com est une bonne adresse pour commencer. Ce site, orienté vidéo hardcore, a largement ce qu’il faut de contenu exclusif et varié pour que vous vous fassiez une idée.

Il offre de plus l’avantage non négligeable de faire partie d’une énorme offre groupée dont fait partie le célèbre College Fuck Fest évoqué ici récemment. Au prix de 29,97$ par mois vous aurez donc cent fois de quoi faire. Et si le porno nippon n’est pas votre tasse de thé au jasmin, vous pourrez toujours détourner votre attention, par exemple, sur les grands sexe blacks ou les transexuels sud-américains.

Sayonara !

2 commentaires | Écrire un commentaire

  • 1. calvinallblack | 15 avril 2009 à 12:12 | Permalien

    bon, commençons par un bonjour.

    Pour info, sachez que depuis peu, d’apres mon niveau de connnaissance du moment, avant une loi interdisait de montrer les parties genitals depuis la seconde guerre mondial sur tout films. Mais les choses ont changé je crois que la loie n’est plus. donc maintenant plus de censure.

    Et pour leurs cris, je crois avoir le meme soucie que vous. Je n’arrive pas à savoir si c’est du plaisir ou si c’est de la souffrance, les signes me permettant d’apprecier leur orgasmes ne me sont pas connu (chose qui n’arrive pas avec ChloeB ou Armine d’Abbywinters.com, mais depuis peu la qualité expressive des orgasmes des abbywinteuses n’a plus sa grande qualité sauf peut-etre Immie dont les orgasmes me font peur).

    Donc je crois que je vais demander à notre collegue de liberation Agnes Giard, experte de la sexualité et de l’érotisme japonais.

    Sur ces mots bye

    Calvinallblack

  • 2. Fred | 23 avril 2009 à 12:15 | Permalien

    Les créations japonaises sont, à mon sens, surtout à rechercher pour les fantasmes très décalés qu’ils mettent en scène.
    Le “bukkake” (sujet couvert de sperme) s’est maintenant répandu partout mais on trouve des films japonais avec des mises en scènes très créatives et des concepts complètement surréalistes. Je suis tombé sur une série où des femmes se promènent dans la rue avec un “vibreur” télécommandé installé en un endroit “sensible” et sont filmées pendant leurs orgasmes publics qu’elles dissimulent tant bien que mal. Un autre (que je soupçonne toutefois d’être complètement mis en scène – mais allez savoir au japon – mais qui était néanmoins très distrayant) montrait diverses femmes abordant des hommes dans des bus bondés pour les caresser ou plus dans l’indifférence générale.

    J’en ai vu un où il s’agissait de prendre des filles dans la rue et de les amener à se déshabiller (et bien plus) dans une grande cabine bâtie avec des vitres à miroir sans tain au milieu d’un carrefour très passant.

    Bref leur imagination est sans limites.

    Et le floutage n’ôte rien à ces scènes dont l’intérêt est plus cérébral qu’autre chose.

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